
Resurrection, l’image du monde et l’illusion du cinéma
Le film Résurrection de Bi Gan n'est pas une lettre d'amour au cinéma, il ne l'édifie pas, mais le prend tel qu'il est : une manipulation subjective.


Quelque part à Cannes, bien loin des paillettes, des nuées de photographes et des lumières incandescentes du tapis rouge, se trouve le Studio 13 situé à vingt-cinq bonnes minutes du palais du festival. C’est ici que le 15 mai…